La deuxième étape a été la plus dure avec pas mal de dénivelé (pour le non cycliste que je suis) et surtout un vent froid du nord qui m'a vidé de mon énergie. Cédric a fait "la trace" face au vent pendant toute l'étape. J'ai découvert des notions similaires à la montagne où la vitesse de la cordée est la vitesse du plus lent. Quand Cédric commençait à s'éloigner un peu et que je ne pouvais plus me planquer derrière lui, un petit coup de sonnette et hop il ralentissait.
Le soir Mee Oka est venue nous rejoindre en voiture avec une bonne tartiflette, une soupe, un dessert et ... du nutella! :-)
Petite halte avant une bonne descente


